Anémochoria, la photographie au gré du vent
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Bonjour, soyez les bienvenus. Mon nom est Christian Laudato. Je suis photographe, passionné de macro.

 
 

Materiel photographique

Canon EOS - Gitzo - Arcaswiss - Novoflex

 

Album de musique

Tout ce qui trouve écho dans ma bibliothèque musicale

Et plus generalement

Tout ce que les oreilles parviennent à traduire au coeur

 

Filmographie

”Don Camillo” de Julien Duvivier:
- “Les mains sont faites pour bénir...mais les pieds ?”


”Gattaca” de Andrew Niccol:
- “Tu veux savoir comment j’ai fait ? Je n’ai jamais économisé mes forces pour le retour…”

 

Devise de vie

- “La simplicité est la sophistication suprême.” Léonard de Vinci

Je suis né en Corse au milieu des années 70. Les “sweets seventies”. Casimir (pas trop fan), Dorothée (faut pas pousser), Télé-chat (et ses inoubliables “gluons”) ou le Muppet Show (trop cool). Avec un tel bagage technique, difficile de ne pas devenir “un créatif”.

La photographie est rapidement entrée dans ma vie, avant même l’adolescence, pour ne jamais la quitter. Lorsque mon père m’offrit mon premier boîtier en 1989, un Canon EOS 600 qui fonctionne toujours comme une horloge, mon sort a été scellé. Y a plus qu’à !

Comme tout vieux couple qui se respecte, nous avons connu des hauts et des bas. Des chaussettes aussi, mais pour protéger les rotules du trépied, avant de passer définitivement au chausson de plongée en néoprène. Mais aucune séparation, aucun divorce en vue dans le viseur. Autodidacte, perfectionniste, obsessionnel et gourmand, il est vrai que je ne suis pas toujours facile à vivre. Mais j’ai aussi de bons côtés car je suis soigneux et respectueux avec mon matériel.

Chaque discipline de la photographie m’intéresse parce que je suis curieux de tout. Toujours apprendre, apprendre, apprendre. Mon négatif couleur préféré ? Non, je suis plutôt diapo. Ma diapo préférée alors ? Fuji Provia 100, pour sa simplicité, et sa neutralité suisse des couleurs. Mon négatif noir et blanc ? Sans hésitation, Kodak Tri X. Mon objectif ? Un peu de mystère voyons…

 

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Il est impossible de réduire la photographie à une seule discipline. Mais la spécialisation s'impose souvent d’elle-même. Selon les prédispositions, les affinités, ou les circonstances qui traversent et bouleversent une vie. La macrophotographie est pour moi avant tout un moteur affectif, un retour au source vital.

N’importe quel site web scientifique donnerait une définition similaire de l’anémochorie. “L’anémochorie est la dispersion par le vent des diaspores” (source wikipedia). Les graines, les pollens, tout ce qui permet à une espèce d’assurer sa reproduction, et donc, sa survie. N’étant pas scientifique, il me sera impossible de vous donner une explication aussi cartésienne et technique. Ma vision est naturellement photographique. Elle se résume en un site, Anémochoria.

Anémochoria pour la contradiction. Un oxymore botanique d'une "complexité simpliste", ou l'art de confier ce qui revient de droit au bon vouloir du hasard. Le poids de la survie porté par la légèreté d'une graine. L'habileté de l'évolution réduit à la maladresse d'un souffle d'air. La concentration d'un code génétique dispersé aux quatre vents. 

Anémochoria pour l’idée d’incertitude, ne jamais savoir à l’avance ce qui apparaîtra comme par magie devant mon objectif. L’exploration, l’observation et la patience, trois autres caravelles qui donnent accès aux rivages d’un nouveau monde. Celui de l’immensité de l’infiniment petit, au gré des découvertes de richesses insoupçonnées. Se laisser glisser sous le vent, comme cette plume candide qui introduit et clôt le film “Forrest Gump”. Et s’immerger totalement dans un espace-temps parallèle, fragile et vulnérable, d’une douce poésie.


« Si vous vous contentez de voir ce qui est évident, vous ne verrez rien »
— Ruth Bernard

 

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Coups de coeur

 
 

Nobel de la plus belle fleur

La pâquerette

 

Oscar du plus bel insecte

L’adèle australe

 

Cesar de la decoration d’interieur

L’oeil de Sainte-Lucie

"Être au ras des pâquerettes" suppose un niveau inférieur, désolant, voir minable. Et pourtant, que ce niveau médiocre de la hiérarchie sociale est sympathique et amical. Pour qui prend le temps de perdre de la hauteur, et découvrir un monde moins laid que celui épargné par la métaphore de la langue française. "Être au ras des pâquerettes", c'est fuir l'arrogance élitiste, en trouvant refuge dans l'infiniment petit. Se tenir à l'écart de la réalité, juste en dessous de cette charmante ligne de floraison.

Voilà une créature attachante. Un nom de diva des antipodes, “adèle australe”. Un costume de cosmonaute d'inspiration Earth Wind and Fire. Une coupe de cheveux navigant entre Ziggy Stardust et Yvette Horner. Des antennes aussi longues que la "big moustache" d'un pilote de la RAF en vadrouille en Bourgogne. Un papillon nocturne aux curieuses mœurs diurnes. 

“Bolma rugosa”. Le nom scientifique sonne rugueux. Pas le nom à donner à une marque de papier toilette. Pourtant, quelle porcelaine peut se vanter d'une telle finesse de grain au naturel. Tantôt Œil de Sainte-Lucie, Œil de Vénus ou encore Œil de la Vierge. Chaque région a sa propre légende associée à la délicatesse de ce sublime mollusque.

Merci, et bonne visite !